Low kick - UFC/MMA
Dans l'UFC, le low kick est exécuté en faisant pivoter les hanches et en lançant le tibia contre la cuisse de l'adversaire. L'impact répété cause une douleur progressive, un gonflement et une perte de fonctionnalité dans la jambe touchée, limitant le footwork, la puissance des poings et la capacité à donner des coups de pied. Les low kicks sont une arme d'usure : ils produisent rarement un KO immédiat mais peuvent rendre un combattant incapable de se battre efficacement après plusieurs rounds. La défense principale est le check, c'est-à-dire lever le tibia pour bloquer le coup de pied. Des combattants spécialisés en muay thai comme José Aldo et Edson Barboza ont démontré comment des low kicks constants peuvent complètement changer le cours d'un combat UFC, transformant des adversaires rapides en cibles immobiles.
Low kick
José Aldo était renommé dans l'UFC pour ses low kicks dévastateurs. Ses coups de pied à la cuisse étaient si puissants et précis qu'ils causaient des dommages visibles dès le premier round, compromettant la mobilité de ses adversaires et les forçant à changer de stratégie.
Low kick & Calf kick
Le low kick et le calf kick sont tous deux des coups de pied dirigés vers la jambe mais visent des zones différentes. Le low kick traditionnel frappe la cuisse, tandis que le calf kick cible le mollet. Le calf kick est une variante plus récente qui est devenue extrêmement populaire dans l'UFC moderne en raison de son efficacité immédiate. Calf kick.
FAQ - Low kick
Combien de low kicks faut-il pour compromettre la jambe ?
Cela dépend de la puissance et de la précision, mais généralement cinq à dix low kicks bien placés dans la même zone peuvent causer un gonflement significatif et limiter sérieusement la mobilité de l'adversaire.
Comment se défendre contre un low kick ?
La défense principale est le check : lever le tibia pour bloquer le coup de pied avec la partie dure de l'os. Le footwork et la distance sont également importants pour éviter d'être dans la portée des low kicks.





